Utopie d’aujourd’hui, réalité de demain !

Ce que tu donnes à l’autre dans l’immatériel, personne ne pourra jamais le lui reprendre. Ni prédateur ni politique !

J’aime à imaginer un monde où les mâles dominants et autres prédateurs de toute sorte, grand patrons de lobbies aux cœurs atrophiés, politiques ayant oublié que servir c’est le contraire de se servir ou d’être au service des mêmes patrons précédemment cités…

J’aime à imaginer un monde meilleur, où solidarité et entraide prendront la place de se battre pour posséder individuellement toujours plus au détriment des plus nombreux et des plus faibles.

J’aime à imaginer un monde meilleur, où nous prendrons conscience que la décroissance et l’amour sont les solutions ultimes à toutes nos dérives sociétales.

J’aime à imaginer un monde meilleur, où le cœur, l’âme et l’esprit ne seront plus étouffés, dominés par nos besoins matériels.

Ce monde meilleur, ce monde utopique peut naître, alors commençons tous par vivre avec moins, à explorer le bonheur de l’infiniment peu, le bonheur de se satisfaire de ce que l’on a, plutôt que de se lamenter de ce que l’on n’a pas.

Consommons moins, consommons mieux, « reprisons nos vieilles chaussettes », conservons nos automobiles, réparons-les plutôt que d’engraisser le lobby de cette industrie. Devenons des consommateurs éclairés, conscients et avertis.

Notre regard devrait cesser de chercher des solutions dans le nouveau, mais plutôt s’inspirer des sociétés primitives, des grandes traditions, des pays nommés à tort « sous développés ».

Au lieu de continuer d’essayer de « moderniser » ces sociétés de sagesse, par l’ingérence économique camouflée dernière de soi-disant aides humanitaires. Des « aides » dont le seul but est de créer de nouveaux consommateurs et de développer de nouveaux réseaux de consommation planétaire.

En consommant moins, nous affaiblirons petit à petit ces lobbies.

Remplaçons sans tarder le combat quotidien de survie que l’on nous impose par la fraternité du vivre ensemble et de la confiance envers chacun, faute de quoi la chute définitive dans le monde du plus fort sera notre dramatique futur ; remémorant le souvenir du film « Mad Max » qui, hélas, pourrait bien être la réalité de demain.

Oui, la science-fiction de période de cataclysme s’approche à grands pas.

Mais n’oublions pas que l’utopie d’aujourd’hui pour un monde meilleur peut aussi devenir la réalité de demain.

À nous de choisir et à nous de construire, afin d’aider à naître ce monde meilleur.

Bonne route à toutes et tous,

#williampiccione

Le Laboratoire du Bonheur - Édition - Production - Distribution © 2019 - Réalisation Creamania